
Il y a le toi en fonction du « je »
Celui que tu penses être, celui que tu es et celui que tu voudrais être
Il y a le toi en fonction du « tu »
Celui que tes amis, tes parents, tes proches perçoivent
Il y a le toi en fonction du « il »
Tu ne sais pas qui il est, vu que tu es rarement là dans ces instants
Il y a le toi en fonction du « nous »
Ta moitié ne cesse de te le répéter, faisant de toi non plus une unité, mais un couple
Il y a le toi en fonction du « vous »
Quand la personne qui te fait face décide de mettre une distance non négligeable
Enfin, il y a le toi en fonction du « ils »
Pour te faire comprendre que tu ne sors pas du lot
Comme quoi, c’est assez simple de copier le style des poèmes moldaves inscrits dans les métros parisiens.
