Bon. J'ai cru voir que Player s'arrêtait et que l'ami Spry était un tantinet mis en cause dans ce bordel. Normal, il faut bien trouver des boucs-émissaires dans ce cas-là... Ce qui me fait plus chier, c'est que dans son dernier post, il semble vraiment avoir été touché par ces basses accusations.
C'est donc le moment pour moi de dépoussiérer mon compte Canalblog et de me poser le cul un p'tit moment (nécessaire) devant mon écran. J'ai pensé poster ce long laïus en commentaire, mais il n'aurait pas assez de visibilité à mon goût. Ces quelques lignes méritent la place qui leur est dûe.
Même si j'ai été totalement étranger à toute l'histoire (je ne l'ai pas vécue de l'intérieur), j'ai eu l'occasion de pas mal côtoyer le Spry. Ajoutez à ceci quelques expériences professionnelles et personnelles me permettant de discerner un peu "les choses de la vie"... Et je pense pouvoir être en mesure de rétablir deux-trois vérités sur l'ami Spry.
- Spry a une vision extrêmement "pure" du domaine vidéoludique. Le jeu vidéo n'est pas qu'un loisir ou un marché juteux. C'est plus compliqué que ça pour lui. Ca ne se limite pas qu'à "jouer". Il suffit de lire cet article sur Animal Crossing pour le comprendre. Et forcément, ça créé un décalage avec le gars de base qui se met devant sa console de base pour jouer basiquement.
- Spry a du mal à discuter quand on égratigne cette vision du jeu vidéo. Je l'ai vu notamment aux débuts de GameuZ.net avoir des conversations très houleuses sur des façons d'écrire sur tel ou tel article. Pas vraiment ouvert d'esprit, le Spry. Il est perfectionniste sur ce point-là et il a du mal à s'investir dans un projet s'il ne s'y retrouve pas (comme beaucoup d'entre nous, je pense). Malgré ça, je l'ai toujours vu capable de se remettre en cause. Et ça, c'est une qualité bien trop rare.
- Spry est un diamant à l'état brut. Bah oui, Spry n'a pas fait de graaaaandes études, ni de looong cursus universitaire. Spry n'a pas des masses d'expériences dans ce domaine qu'il apprécie tant, pour lequel il est visiblement taillé. Un diamant, ça a besoin d'être poli pour en faire un joli joyau. Et s'il y a bien quelqu'un que j'ai toujours vu à l'écoute, demandeur de conseils, c'est bien Spry.
- Spry a de la personnalité, a UNE personnalité, comme tous les grands. Il a tout un univers, bien à lui, qui peut passer pour de la mégalomanie au premier frustré qui passe. Et quand on est aussi bandant qu'une brouette, on peut se dire qu'un type comme lui dans une équipe fait de l'ombre, qu'il veut tirer la couverture à lui. Mais ce n'est pas le cas. Spry a de la personnalité, c'est tout.
- Ah oui, j'oubliais. Spry est une tête de lard aussi. Certainement. Mais encore une fois, ça aussi, c'est la marque des grands.
Même si - encore une fois - je n'ai pas vécu les histoires en direct live, et que je ferais donc ptet mieux de fermer ma gueule, même si Spry a certainement dit et fait des conneries qu'il regrette comme une bête aujourd'hui, je peux vous affirmer plusieurs trucs à propos de Spry.
Spry :
- est un type altruiste. Et c'est suffisamment rare pour être souligné. Y'a qu'à lire son blog pour comprendre, hein, pas besoin d'aller bien loin.
- a une vraie plume, qui certes mérite d'être travaillée encore et toujours,
- a su amener un vrai renouveau sur ses news, à des milliards de kilomètres de ce qu'on peut voir d'habitude sur les sites Xbox : des news fades, qui se ressemblent toutes et qu'on lit sans jamais esquisser le moindre sourire (excepté sur XM, mais ça coule de source selon moi)
- a l'intelligence de reconnaître ses bourdes,
- sait se remettre en question. Et certainement à cause de ce parcours "autodidacte".
- a des amis de longue date autour de lui. Et ça, c'est un vrai signe.
- est différent. Et pas parce que c'est un beau black avec un piercing à l'arcade (j'suis chauve, moi... si c'est pas une différence ça). Spry est différent de ce qu'on trouve d'hab sur les sites Xbox et ça ne m'étonne guère qu'on le fustige de cette façon. La différence, ça a toujours et ça fera toujours peur.
- va certainement pâlir en lisant ce post et regretter de m'avoir filé un accès sur son blog pour que j'y écrive deux conneries et un post sensé (celui-ci)
Pour terminer, je suis à la fois pas content que Player s'arrête, mais comme le malheur des uns fait la joie bondissante des autres, Spry va avoir du temps à consacrer à GameuZ.net. Et là-bas, à mon avis, tu trouveras une équipe à la hauteur de ce que tu es, mon pote.

J'ai longtemps hésité avant de me lancer dans l'écriture de ce post... Non pas que je ne voulais pas, mais les choses étant assez compliquées, je devais d'abord être clair dans ma tête.
Je suis rentré dans l'équipe d'Xbox-Player le 2 septembre 2003. Mes premières news étaient bancales, mais l'équipe était là pour m'apprendre la technique. En mélangeant mes délires et la base redactionnelle, ça a donné une année et demi de folie.
Sauf que voilà, j'ai eu aussi des périodes difficiles, comme tout le monde. Et c'est pas simple de gerer une vie réelle et une vie sur le net. Donc j'ai du disparaitre et réapparaitre, sans que les membres de ma team ne comprennent vraiment ce qui se passait. Faut dire que raconter sa vie à des gens que tu ne connais que sur le net, et que tu considères comme des "collègues de bureau", c'est pas facile.
Mais j'ai toujours fait en sorte d'arranger les choses au mieux : j'ai toujours reconnu mes torts quand j'estimais que ça valait la peine, j'ai priviligié la parole, fais en sorte d'arranger le maximum de monde, etc.
Maintenant, on me traite de star, de mec qui a pris la grosse tête, qui ne pensait qu'à se mettre en valeur, etc. Je sais juste que si c'était vraiment le but que je mettais fixé, j'aurais pu rejoindre une autre team en temps voulu, j'aurais pu faire des news sans mettre les autres en valeur, j'aurais pu...
Donc je me pose la question : pourquoi y'a t-il un aussi gros décalage entre celui que je pense être et celui que les autres voient. Si ça se trouve, ils sont plus proches de la vérité que moi, mais j'ai des très gros doutes.
Bref, maintenant que Xbox-Player ferme ses portes, j'ai un double pincement au coeur : De ne pas avoir fait la totalité des choses que j'avais en tête pour le site (et je ne peux m'en prendre qu'à moi-même), et de me faire lyncher par mes anciens partenaires...

Imaginons qu'une feuille blanche, une page Word ou une interface de blog soit un espace limité.
Imaginons aussi que les mots sont des petites pièces de puzzle (constituées par ailleurs par d'autres petites pièces qu'on appelle lettre).
Imaginons que les virgules, les points d'exclamations, les retours à la ligne soient des ornements pour rendre le tout agréable à l'œil.
On mélange le tout, et vous obtenez mon terrain de jeu.
Quand j'écrivais mes textes de rap, je m'amusais avec la rythmique des mots, la sonorité, le sens. J'ai un peu perdu ça en route, mais ça m'aide quand même beaucoup dans mon rapport avec le texte. Je comprends enfin qu'on puisse qualifier tel ou tel écrivain comme artiste, tant la technique est évidente…
J'm'amuse en ce moment. Merci à ceux et celles qui me soutiennent et jouent avec moi.

Des strings pour hommes ?? Non mais ça va pas ou quoi ?
D'habitude, je ne suis pas fermé au changement, bien au contraire. Si tu veux mélanger deux choses qui n'ont pas demandé à être ensemble, soit... Mais faut pas faire n'importe quoi non plus.
Dans le cas de ce fameux "string pour mec qui est bien dans sa tête et bien dans son corps", y'a une transformation négative du code visuel.
Parce que mine de rien, le string, c'est un sous-vetement "sexy". Donc une gamine de 8 ans qui porte ça avec un pantalon taille basse ou un manager de chez Universal Music qui carbure à ça pendant une réunion, ça n'a pas de sens...
Non, non, non... laissons les strings aux femmes... On ne vas pas nous refaire le coup de la mini-jupe non plus !

Il s'appelle HAL 9000 (CARL dans sa version francophone), il sort tout droit du film 2001, l'odysée de l'espace, et c'est un ordinateur un peu fou...
Je m'appelle Spry (Sebastien dans ma version réelle), je sors tout droit de la banlieue parisienne, et je suis un mec un peu fou...
Vous vous appellez visiteurs (amis ou simples internautes dans votre version de windows ou non), vous sortez tout droit d'un lien hypertexte ou d'une url, et vous êtes assez fous pour lire mon blog...

Il arrive souvent que pour trouver un thème pour écrire, je fasse un tour sur Google, section images, que je tape des mots clés, et que je me laisse porter par ce que je vois...
Là, je suis tombé sur l'image ci-contre, et je me suis dit "tiens, le monde de la soit-disante malbouffe rencontre celui de la musique ? En voilà une belle métaphore..."
Car oui, y'a des gens pour vous dire : Va pas chez MacDo, va au restaurant "Les 4 saveurs". Sauf que bien sûr, c'est bien plus cher, et pas forcement meilleur niveau goût simple.
Alors pour la musique, c'est peut-être pareil : Y'a des grands cuisiniers, mais aussi de petits fast-food, qui n'ont pour but que de contenter les ventres pour une durée limitée. Moi, j'essaye juste de faire un bout de chemin sur les deux voies, histoire de voir si l'herbe est plus verte d'un côté ou de l'autre...
La playlist du jour :
01 - Cowboy BeBop - Tank!
02 - Musica Cubana - Fiebre de ti
03 - Maroon 5 - Sunday morning
04 - Sinik - Le même sang (feat Diam's)
05 - Big Boi - The way you move
06 - Maxwell - Silently
07 - Quincy Jones - Body heat
08 - Jamiroquai - Tallulah
09 - Tade Union - J'ai ta voix
10 - Gordon Sanchez - Gordon Sanchez

Quand : Avril 1987
Son nom : La Sega Master System (SMS, ça ne s'invente pas)
Son histoire : C'était mon anniversaire, et môman m'offre ma première console. En replaçant la chose dans son époque, on ne peut pas dire que j'étais le garçon le plus heureux du monde... En effet, à cette époque, une console de jeu, ce n'était pas encore l'objet ultime. Surtout que moi, ce que je voulais, c'était un chevalier du zodiaque, le Bélier de préference...

Quand : Avril 2005
Son nom : La PlayStation Portable (PSP, ça s'invente)
Son histoire : Après avoir découvert ma passion au fil du temps, en jurant par tous les dieux que je n'acheterais jamais certaines consoles (que j'ai eu quand même), on m'offre pour mon anniversaire la console portable la plus performante du marché (ce qui ne veut pas dire qu'elle procure le plus de plaisir). Depuis, j'ai oublié les chevaliers du zodiaque.
En gradissant, j'ai donc adopté beaucoup de passions : la musique, le cinéma, le smangas, mais celle qui est là depuis la nuit des temps, c'est celle des jeux vidéos. J'suis un gamer, je suis fier de l'être, et je ne pense pas changé dans les années à venir.