_S01E167 : Un lendemain qui ne chante pas…

[Quelques heures de sommeil entre mon précédent post et celui-ci, avec quelques moments de délires sur console]

Ce
matin, je me suis réveillé avec un léger mal de crâne. Pas de doute,
les nombreux verres de la soirée d'hier commence à faire leur effet.
Mais au-delà de ça, ce matin, je ne me sens pas bien.

Il y a
maintenant une semaine, ma chérie est partie en vacances. Normalement,
elle le sait, j'arrive à vivre (un peu) sans elle... physiquement,
contrairement à ce pauvre gars de L'île de la Tentation. Sauf que là,
y'a un problème que je n'avais pas encore croisé sur ma route : je n'ai
aucune nouvelle d'elle depuis son départ.

Fier comme jamais,
j'ai laissé les minutes se passer sans rien faire. L'idée de
m'inquiéter ne faisait que m'effleurer. Sauf qu'hier soir, j'étais avec
nos amis communs, et qu'à chaque fois qu'on me demandait de ses
nouvelles, je devais raconter la même histoire, qui me blessait à
chaque fois un peu plus.

Moi, l'éternel gosse qui a du mal à
savoir réelement ce qu'il veut, j'ai une certitude : j'ai peur parce
qu'elle me manque et que je ne peux rien faire pour changer ça. Je me
souviens de toutes les fois où je n'ai pas été sympa avec elle, de
toutes les fois où j'ai tardé avant de la prévenir d'un éventuel
retard, de toutes les fois où j'aurais pu éviter toutes ses fois.

De
dire que je deviens fou par cette absence n'est plus une honte à
l'heure qu'il est. On a beau me dire de ne pas m'inquiéter, je
m'inquiète. Mais le pire dans cette histoire, c'est que quand elle sera
de retour, je serais incapable de lui faire comprendre que j'étais au
plus mal pendant son absence.

D'ailleurs, si elle vient à lire
ce post dans ce blog qu'elle n'aime pas plus que ça, elle viendra me
dire que je n'avais pas besoin d'écrire tout ça, et qu'elle ne
comprends pas le sens de ma démarche. Sauf que pour tromper ma
solitude, il n'y a que ça qui marche pour le moment.

14 août 2005 | Only me | Commentaires (0)

_S01E166 : Youpi, l’école est finie (depuis longtemps d’ailleurs)

Ce soir, je suis partagé entre deux sentiments distincts : la joie
d'avoir passer un bon moment avec mes amis, et l'inquiétude de ne pas
avoir eu de nouvelles de ma moitié depuis une semaine...

Dans ce climat, je n'ai vraiment pas la tête à dormir, donc je
squatte le net. D'ailleurs, Praince, qui partage sa connexion internet
avec moi par wifi, me balance un site avec tous les génériques de dessins animés de ma tendre et douce enfance.

Après avoir écouté les incontournables But pour Rudy, Sous le signe des mousquetaires, Wingman, l'intégrale des Bee-Hives
et autres, je me replonge tranquillement dans mes souvenirs. En
primaire, juste après l'école, y'avait une émission qui s'appelait "Youpi, l'école est finie" sur la 5.

Dans cette émission, y'avait la crème de la crème du manga, et
vraiment rien de violent (c'est Dorothée qui a déconné en mettant Ken le Survivant
en plein mercredi après-midi). Je me revoie sur le canapé, à prendre le
goûter devant la télé, et en cherchant à savoir ce que ma mère disait
au téléphone.

C'est fou de voir qu'une époque de ma vie puisse retenir autant
d'informations. J'ai vraiment pas l'impression que les jeunes
d'aujourd'hui auront la chance de vivre ce que j'ai vécu à leur âge, et
c'est bien dommage... Mais bon, c'est la faute de personne, comme
d'hab...

_S01E165 : Dessine moi une bannière : Shun

Dans la série "les membres de ma famille qui me font des bannières", je demande le grand frère : Shun.

Après Chan-Chan donc, voilà le grand, le seul, l'unique dessinateur de ce merveilleux manga qu'était "Le gaucher", qui n'a jamais eu de fin suite à des ennuis avec des capitalistes sans scrupules...

13 août 2005 | Spry | Blog | Commentaires (0)

_S01E164 : Collection Noir et Blanc : Mala

Pseudo : Princesse Altesse (rien que ça...)
Âge : 23 ans (non, 22 là, mais bientôt quoi...)

Profil : Si la phrase "je suis trop belle et tout le monde m'aime parce que je suis de sang royal selon moi" devait se résumer en un seul nom dans une grille de mots croisés, il ne fait aucun doute que Mala se retrouverait en haut de la liste.

Mes rapports avec elle ? Conflictuels. En tout cas, je sais une chose : si elle me prend trop la tête un de ses jours, une bonne photo d'elle lors de son anniversaire tout en haut de la tour Philips devrait la calmer (Un jour, je lacherai la petite bombe...)

Ah, je dois dire un truc gentil sur elle... J'l'aime bien ! Voilà... Faut pas trop en faire, parce qu'elle y prend vite goût.

>> Revoir l'annonce de la collection "Noir et Blanc"

_S01E163 : La revanche d’Spry

Je
me souviendrais toujours du jour où mon prof de Maths en cinquième a
dit à ma mère : "Votre fils ne comprendra jamais rien aux
mathématiques, c'est peine perdue".

Mes souvenirs scolaires sont assez chaotiques. De la maternelle, je
ne me souviens que de Sophie (ma première copine, qui sortait avec moi
les jours pairs), de Katia (qui mangeait ses crottes de nez), des jeux
dans les tonneaux verts et d'une fessée humiliante.

De la primaire, j'ai une foule de bons moments en tête. Ma rencontre
avec Praince, mes délires avec Steeve, Julien, Fabrice, Christophe,
Franck, Laetitia, Anicée, Gladys, Sabine, etc. De l'enquête policière
foireuse menée par mon équipe pour découvrir l'auteur d'une lettre
anonyme. Des parties de football sans ballon de football (cailloux,
balle de tennis, et autres techniques de remplacement). Et d'autres
choses.

Du collège, je me souviens des cours de technologie, de mes premiers
cours de dessins, mes longues discussions avec Alexandra, de ma
rencontre avec Céline, d'être tombé sous le charme de ma prof d'anglais
en 6ème, d'être sorti avec une 3ème quand j'étais en 4ème (total
respect !), et de mon rapport tordu avec les mathématiques.

En cinquième, j'avais plus la force de rien. Mes notes étaient en
chute libre, mais j'arrivais encore à m'intéresser à certaines
matières. Par contre, pour les maths, c'est le blocus total. Impossible
de comprendre quoi que ce soit dans les choses toutes simples qu'on
m'expliquait. A chaque contrôle, je paniquais à mort, sachant que ma
note ne dépasserai pas le chiffre Pi. Et donc, le jour où ce foutu prof
a dit cette phrase à ma mère, j'étais comme paralysé. Plus aucune envie
de remonter la pente, mon destin était tracé... Les chiffres, la
logique et moi, on prendra des chemins différents.

Pourtant, en quatrième, le miracle a eu lieu grâce à un autre prof.
Au troisième trimestre, alors qu'on attaquait les équations à une ou
deux inconnues, j'ai eu comme l'impression que tout devenait clair à
une seconde, comme si mon cerveau était sorti du mode "veille". C'est à
partir de ce moment là que j'ai aimé les maths.

En troisième, le même prof que l'année précédente m'apporte l'aide
considérable pour rattraper mon retard. J'étais devenu tellement bon
que je n'avais qu'une envie : aller voir mon prof de cinquième et lui
exposé toutes mes notes au-dessus de la moyenne. J'ai pas osé...

Au lycée, j'étais on fire : Les maths étaient devenus ma
matière préferée, sans pour autant dire que j'avais soif de
connaissance. Quand on a commencé à utiliser les calculatrices
programmables (pour moi, la Texas Instruments TI-80), j'ai bien senti
que j'étais à un tournant de ma vie... J'ai pris le manuel de cette
dernière, puis j'ai commencé à mettre quelques lignes de programmation
pour automatiser certaines choses, puis d'autres. Au bout d'un certain
temps, je pouvais finir un contrôle d'une heure en 20 minutes, et
surtout, je programmais les calculatrices de toute ma classe. Et au
Bac, j'ai explosé en vol en finissant avec un 16 (ou un 18, je sais
plus) comme note. Maths + logique = duo gagnant.

Maintenant, j'attaque la programmation de mon blog. Au début, je ne
comprenais rien, mais aujourd'hui, je me retrouve dans le même état
d'excitation que mon premier jour de compréhension des mathématiques,
et je ne remercierai jamais assez le prof qui a pris le temps de
m'expliquer le pourquoi du comment (il est décédé depuis). Par contre,
l'autre, faut pas que je le recroise dans la rue...

12 août 2005 | Only me | Commentaires (0)

_S01E162 : Ni pour, ni contre… bien au contraire

En grande discussion avec mon amie la fraise (Tagada pour les intimes) :
Tagada : T'as pas remarqué que je faisais des petites mises en scène pour ma rubrique mode ? (Tagada travaille sur MoVe and Be)
Moi : Ben je t'avouerais que je ne suis pas trop Mode, et surtout, c'est assez féminin comme style...

Depuis, cette idée a fait son petit travail dans la tête. En fait,
je ne suis pas à la mode, mais plutôt à la page... Question
vestimentaire par exemple, je me contrefous de savoir quelle est la
couleur du moment, mais par contre, je vais faire en sorte d'être en
harmonie avec mon environnement proche (sauf au boulot, où je reste un
des rares à venir en baggy).

Par contre, pour le reste, c'est un peu plus problèmatique. Je reste
partagé entre mon côté "je ne veux pas faire comme tout le monde" et
celui "l'avis des autres ne m'intéresse pas". Par exemple,
dernièrement, j'étais assez fier d'utiliser Firefox alors que tout le reste de mon entourage était encore sur Internet Explorer. Pareil pour la Xbox en pleine période Playstation 2, et bien d'autre chose encore...

Mais sachant que tout le monde change, ben je deviens de plus en
plus "normal" : je ne me différencie plus... sauf quand je fais "grand
public". Paradoxal, non ?

Je suis un peu comme dans la dernière pub de France Telecom
("T'étais pas partie de France Telecom ? - Si, j'ai vu, et je suis
revenue"). Maintenant que tout le monde veut absolument avoir le top du
top, dans la tendance, mais pas de chez le-numéro-un-qui-a-le-monopole,
ben moi, je plonge dedans sans hésitations si les idées sont là...

Bref, pour me convaincre d'acheter, de porter ou d'écouter quelque
chose, faut vraiment se tirer les cheveux une bonne trentaine de fois,
vu que je n'ai pas d'avis autre que "ça me plait ou non ?"...

_S01E161 : 15000 visites…

Il y a un peu plus d'un mois, je venais de passer le cap des 10000 visites depuis la refonte de canalblog... Et voilà que j'arrive déjà à 15000...

J'ai un peu de mal à imaginer l'impact de chaque visite sur mon blog, mais ça me fait penser à une phrase que Diam's a dit pour commenter son disque d'or : c'est comme si 10000 personnes étaient devant ta porte avec ton disque dans la main.

Ben pour moi, c'est à peu près ça : Tous les jours, y'a une centaine de personnes qui sonnent à ma porte pour voir ce que j'ai écrit sur un post-it, dont certains qui reviennent pour être bien sûr de ne pas avoir compris de travers...

Merci à vous.

10 août 2005 | Spry | Blog | Commentaires (0)

_S01E160 : Ce n’est qu’une question de temps…

Sur son blog, Tagada a écrit ceci :

Je n’ai pas le temps
ou plus le temps de venir bloguer. Il n’y a pas assez de jours dans une
semaine. Il n’y a pas assez de week-end dans une semaine. Il n’y a pas
assez de minutes dans une heure et il n’y a pas assez de secondes dans
une minute. C’est un vrai cauchemar, il est déjà 8h51 et dans quelques
heures la journée se terminera et je n’aurai pas fait un tiers de ce
que j’ai envie de faire. Comment caser tout ce que j’ai à caser dans la
journée ? Je reporte sur la journée de demain mais celle-ci est aussi
trop courte donc je reporte ce que je n’aurai pas terminé sur la
journée d’après demain. Comment faire avec ce temps qui ne fait que
m’échapper ? Je veux des journées qui ne se terminent pas, je veux
pouvoir avancer ou retarder le temps comme bon me semble. Je veux des
gens qui construire des machines à voyager dans le temps, d’autres qui
le ralentissent, je veux des boutons pause un peu partout dans la
ville. Je VEUX du TEMPS. Donnez-moi du temps !!!

C'est marrant de voir qu'on est tous dans le même bateau, mais qu'on a pas tous le même rapport avec lui. Personnellement, j'ai l'impression de vivre au ralenti. Depuis que j'ai vu le film "Pour un garçon", j'ai développé la technique de l'unité.

Une unité correspond à 10 minutes. Avec cette unité, tu définis chacune de tes actions.

Ecrire sur son blog : une unité (+ une autre pour tout peaufiner)
Aller au boulot : quatre unités.
Un épisode de Six Feet Under : cinq unités.
Regarder "Planète" sur le cable : une demi-unité.

Bref, le temps, on le trouve vite à partir du moment qu'on arrive à le définir.

P.S : Tagada, si tu veux, j'ai dix unités que je n'ai pas utilisé hier...

_S01E159 : Le côté obscur de ma petite personne…

Vanessa m'a fait souffrir, mais j'ai pas fait mieux...

Dans ma tendre jeunesse, j'ai developpé une certaine assurance qui
me faisait dire "si je dis que je le fais, alors je peux le faire"
(ouais, un peu bizarre comme idée). Donc avec mon petit coeur
d'artichaut, quand une fille me plaisait, j'allais lui dire.. Enfin,
c'est ce que je pensais à l'époque, parce que je tournais pas mal
autour du pot quand j'étais ado (Peur de me prendre une veste ? Of
course...).

Steeve n'était pas de cette école. Comprenez par là que c'était le
timide ultime avec les filles. Un jour, on discutait de tout et de
rien, et surtout de filles, et il me révèle qu'il ne sait pas comment faire pour demander à une fille de sortir avec lui. Moi, dans ma
"je-me-la-pete-gravitude", je lui sors : "C'est super simple, regarde !"

A cet instant passe une fille de mon quartier, que je connaissais de
vue, mais qui ne m'attirait vraiment pas. Je l'appelle, j'arrive à sa
hauteur, je passe mon bras autour de son cou et je lui dis : "Tu veux
sortir avec moi ?", et automatiquement, elle répond non. Là, je dis
"C'est pas grave" et je m'en vais. Magnifique prestation !

Tout aurait pu s'arrêter là.

Sauf que le lendemain, la fille en question revient à la charge :
"Tu sais, par rapport à ce que tu m'as demandé hier, j'ai bien
réfléchi, et c'est d'accord". Euh... Ouais... je t'ai dit quoi hier ?
J'allais pas lui dire que c'était une blague et que c'était juste
histoire de faire une démonstration foireuse devant mon pote. Alors je
ne dis rien... Lâche que je suis !

Mais pourquoi j'ai rien dit ? Parce qu'elle m'a pris la main ? Sauf
que la sienne était toute sèche, donc très loin de la sensation que
j'imaginais à l'époque pour ce genre de situation.

Mais pourquoi j'ai rien dit ? Parce qu'elle m'a dit qu'elle était
surprise de ma demande mais que c'était une bonne chose ? Oui, sauf que
moi, je voulais sortir avec Anicée, et bien sûr, c'est la seule
personne que j'ai croisé ce jour là alors que j'essayais de cacher
cette liaison dangereuse. (Réponse d'Anicée quand elle a vu que
j'étais avec une fille : "Ah bah j'suis contente pour toi"... Tant
mieux, parce que j'avais pas la force d'être content pour moi).

La suite, c'est une partie de cache-cache chez moi, quand elle venait sonner à ma porte pour me voir :

Elle : "Sébastien, t'es là ?"
Moi, imitant la voix de ma mère : "Non, il est à la bibliothèque".

Le troisième jour de ma relation, je me dit que je ne vais pas
pouvoir continuer comme ça... Et que je dois la faire rompre avec moi.
Et elle m'apporte une excuse sur un plateau :

Elle : "Tu sais, Sébastien, j'ai pas été honnête avec toi.
J'ai déjà un copain, mais je vais rompre avec lui parce qu'avec toi,
c'est mieux".
Moi : "Oh non ! Je ne veux pas être la cause
d'une rupture. Et puis tu ne me connais pas si bien que ça, qui sait si
tu ne fais pas une erreur."

Franchement, je serais une fille, je croirais à la sincerité de mes propos. Sauf que :

Elle : "Ooooohhhhh... En fait, j'ai personne. C'était pour voir ta réaction."
Moi : "Quoi ? Mais ça fait à peine trois jours qu'on est ensemble que tu me mens. Laisse tomber, j'peux pas continuer comme ça."

Quelle honte, n'est-ce pas ? Franchement, j'en ai fait des conneries
dans ma vie, mais c'est l'une des rares que je n'assume pas et que je
n'assumerai jamais. Mais bon, ça fait partie de moi, alors je vis
avec...

09 août 2005 | Only me | Commentaires (0)

_S01E158 : Pixar et moi ?

Ce soir, avec Shun, on s'est regardé "Les indestructibles". Peut-être mon film d'animation préferé...

Depuis "Toy Story 2", je collectionne les films de Pixar. Sauf qu'il me manque "1001 pattes" en DVD...

Voilà voilà... J'espère que vous avez compris le message...