Toi qui vient ici pour me lire, sache que je n’ai jamais su qu’elle était la bonne attitude. Surtout pour ne pas me laisser bercer par les habitudes. En tout cas, il est clair que j’aimerais voyager sans bagages, car j’ai assez fait le passager, de mes certitudes.
Aujourd’hui, en ce jour lumineux, je voudrais pour tourner la page, perdre le nord et gagner le sud et les bonnes latitudes.
Plus j’y pense, et plus je sais que je n’ai jamais su mesurer la bonne distance. Et surtout, bien qu’on a souvent tendance à croire le contraire à mon sujet, je suis loin de savoir parler en toute circonstance. Souvent, je me refuse à répeter les phrases… Les fameuses phrases dénuées de sens qui gachent les silences.
Non, moi, j’aimerais tant communiquer, avec aisance, ce que je pense, et même si c’est sans importance.
Il n’y a pas un jour, où dans un coin de ma tête, je ne rend pas compte que j’ai envie d’évidence et de béatitude. Mais au lieu de me laisser le temps, je plaide l’impatience et j’accuse la lassitude.
Y’a même des fois où je me demande si quelque part, je ne suis pas condamné à cette vie là…
Condamné à avancer dans l’expérience de l’incertitude.
Condamné à dépasser les influences et les inquiétudes.
Condamné à remplacer la négligence par l’exactitude.
Condamné à chercher la bonne attitude.
Mais encore une fois, ce n’est pas l’envie de me mettre un coup de boost qui me manque. Et pour ça, je me repête ses quatres principes :
1- « Ne dis pas qui tu es, mais dis que tu le sais »
2- « Ne dis pas ce que tu fais, mais fais ce que tu dis »
3- « Ne dis pas ce que tu penses, mais pense ce que tu dis »
4- « Ne dis pas que tu danses, mais danse si t’as envie »
Enfin, ça, c’est la théorie, car tout le monde pourra temoigner du fait que je ne fais pas la moitié de ces principes… En tout cas, si toi qui vient me lire ici, tu es arrivé jusqu’à cette phrase, je t’en remercie… Et je te propose de me voir sous un autre angle en ouvrant tes oreilles…