S03E53 : Cambrai-Paris en trois jours : Qui dit mieux ?

23 octobre 2007 | 7 commentaires

J’écris ici mon petit récit pour ne pas avoir à le répéter à chaque fois…

Mardi dernier, je faisais un voyage Paris-Cambrai pour rejoindre Marion/Moossye. Un voyage agréable, prévu de manière à eviter la grève de transport prévu pour le jeudi d’après. Le billet de retour était prévu pour le samedi de cette même semaine, pour faire une surprise à Nadoone et Bidoune, qui fétaient chacune leurs anniversaires.

La semaine se passe bien, et vendredi soir, je me demande si il est bon de partir en mission le lendemain, la grêve n’étant pas finie… Le lendemain matin, la décision est prise de reporter mon billet au dimanche. A partir de là, les problèmes s’enchainent…

SAMEDI :

Un petit tour sur le site de la SNCF pour voir comment ça se passe pour un échange de billet. Déjà, je ne comprends rien aux modalités (reservation qui n’en est pas une, 10 % de retenue pour un remboursement alors qu’on parle d’échange, etc), et pour trouver le même trajet que le mien, je galère pas mal. Pour valider tout ça, on se dirige vers la gare, pour apprendre que mon billet est valable un mois… peu importe le train du moment que le trajet est le même… Cool !

Le soir, je me décide d’aller voir si j’aurais des problèmes de RER pour rentrer dans ma banlieue natale. Et là, grosse surprise : le dernier RER est à 21h25 (alors qu’en temps normal, le dernier est aux alentours de minuit). Bref, me revoilà parti pour une recherche du train idéal…

DIMANCHE :

Nous voilà à la gare. Il est 18h00, et déjà, le train à du retard. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne le sens pas. D’ailleurs, j’avais pas forcément envie de rentrer à ce moment là, mais comme Moo’ devait partir le lendemain matin pour la Turquie, je ne pouvais pas rester plus. Après un simple « au revoir », me voilà donc parti vers Saint-Quentin, première étape avant Paris.

Sauf que voilà, le train s’arrête encore 10 minutes bien avant ma correspondance, grignotant encore un peu plus mes trois quarts d’heure d’attente prévue depuis la veille. Mais bon, on verra bien…

Une fois à Saint-Quentin, je cherche plus sur quelle voie se trouve mon train que les horaires de celui-ci. Et pourtant, le seul horaire indiqué était le suivant : Paris – 20h53. Je tourne cette information dans ma tête une bonne dizaine de fois avant de me rendre compte que ce n’était pas du tout ce qui était prévu, et qu’à ce rythme, je pouvais dire adieu à mon RER…

Grosse panique donc ! Est-ce que je prend le risque d’aller sur Paris et de trouver un moyen d’arriver à bon port, ou je retourne sur Cambrai pour plus de sécurité. Pour tout vous dire, j’ai pas eu réelement le choix, car après une explication au controleur qui se trouvait dans la gare, j’ai été gracieusement prié de retourner auprès de ma dulcinée.

Aux alentours de 22h00, je suis de nouveau chez Moo’, à chercher par quel moyen je vais pouvoir retourner dans mon bloc, et surtout, comment je vais pouvoir sortir de l’appartement de mon artiste en voyage le lendemain.

LUNDI :

« Tu n’oublieras pas de sortir la poubelle en partant ». C’est cette phrase que j’ai eu en tête au réveil, seul dans les 22 m² de la mademoiselle. Je me laisse un peu le temps de regarder une fois de plus les horaires qui, de toute façon, ne s’affichent pas (j’imagine tous les voyageurs énervés qui cherchent à faire rembourser le transporteur !).

Je découvre une petite lettre sur la table. Dessus, des petits mots qui font plaisir.

Après une énième recherche d’horaires, je fais une fois de plus le chemin que je connais par coeur, histoire de me retrouver sur le quai qui ne m’inspire rien depuis plusieurs jours. Le train est déjà là, et je remonte dedans. Je me laisse bercer par le son de mon iPod, mais rapidement, je suis parasité par une annonce : « Mesdames, Messieurs, c’est horrible. Suite à une attaque thermo-nucléaire de type 9, notre contrôleur est décédé. Ne vous inquietez pas, on en fait venir un autre en taxi, et il sera là dans 30 minutes » (Enfin, je brode un peu, mais c’était presque ça).

Une fois de plus, je fais le calcul : 30 minutes de retard ? Bon, ben adieu ma correspondance.

Soudain, une seconde annonce : « Les voyageurs qui essayent de rentrer sur Paris, venez nous voir, on a une surprise pour vous ». En effet, le Chef de Gare (Ouais, ouais, j’ai rencontré le Chef de Gare !) nous dit que la SNCF prend en charge notre voyage jusqu’à la ville de Douai, où l’on prendra un TGV nous ramenant sur… Paris, la vraie, la capitale !

Génial, hein ? Ben non, y’a un petit bonus que je vais découvrir un peu plus tard.

Me voilà donc dans un train qui m’envoie vers la ville de Douai… Ah ? Quoi ? Le train s’arrête ? Mais put…, il se passe quoi encore ? Une véhicule a essayé de forcer le passage à niveau ???? Je suis plus à ça près de toute façon… Je prends mon mal en patience, et une fois que j’arrive à Douai, le petit bonus arrive. En fait, on doit aller maintenant vers Lille pour prendre ce fameux TGV ! No comment…

Une fois dans la ville de mon ami Fab (Monsieur Madmoizelle, pub inside), me voilà entrain d’attendre une bonne heure pour rentrer chez moi… Bon, bien sûr, le train avait encore 5 minutes de retard, mais bon, je m’en fous… JE VEUX RENTRER CHEZ MOI !!!

Le train part, j’arrive enfin à Paris. Je me déplace rapidement dans la gare, pour voir à quelle heure mon RER est prévu : 21h25 ! Et il est quelle heure ? 21h23 ???? Ah bah ça va !!!

Allez… Soyons fous… Et si on faisait en sorte que le RER n’arrive qu’avec 20 minutes de retard ??

22h08, je suis enfin chez moi !

S03E51 : Playlist 42

16 octobre 2007 | Un commentaire

Question : Est-ce que quelqu’un sait si la Fnac continue à vendre des cassettes audios vierges ? Et à quel prix ? Non pas que je veuille m’en acheter, mais je me demandais juste si ce qui était un élément courant de notre vie musicale quotidienne avant l’apparition du CD est encore d’actualité aujourd’hui…

Bref…

01 - Nate James – Pretend
02 - India.Arie – Back to the middle
03 - Will.i.am – Heartbreaker
04 - Menelik – Là-bas
05 - Maxwell – For lovers only
06 - Raul Midon – Waited all my life
07 - Starsailor – Way to fall
08 - Emily King – Moon
09 - Hocus Pocus – Je la Soul (Feat. Taïriq Keda)
10 - Terri Walker – Addicted

S03E50 : Petit azertyssement…

16 octobre 2007 | Pas de commentaires

J’ai les doigts qui me brûlent…

Une folle envie d’écrire, de laisser glisser mes doigts sur le clavier. De me faire un freestyle, un petit boeuf littéraire avec le français.

Toutes mes extremités sentimentales ont envie de s’exprimer en même temps. Quand je pleure de rire, je veux que ça se sente dans mes mots. Quand je sombre ou quand je m’enerve, idem.

J’ai même envie de provoquer des choses, de m’autodétruire pour autoécrire.

J’ai envie de ça…

S03E49 : Le mot « ringard » n’existe plus

15 octobre 2007 | 4 commentaires

Tout à l’heure, devant l’émission journalistique « Sept à huit », je testais ma rétine sur un reportage d’une puissance phénoménale. Dedans, il y avait des chanteurs des années 80 en tournée mondiale de la France, des gens qui gesticulaient en lisant les paroles en karaoké de ces mêmes chanteurs, et une voix off qui prenait ce sujet très au sérieux.

Avec Shun, on essayait de dire entre deux crises de rire qu’aux Etats-Unis d’Amérique (Allez, tout le monde se lève, pose sa main sur le coeur, et imagine le drapeau américain qui flotte dans le vent), quand ce genre de concert est organisé, ben d’une part, ça a plus de gueule, et surtout, d’autre part, ça n’a pas vieilli…

Toujours est-il que dans le magazine d’Harry et d’Anne-Sophie, il y avait une bande de jeunes (Comprenez entre 12 et 30 ans), tous habillés d’un T-Shirt « I love NY » tout en étant à Marseille*, qui s’amusait du paradoxe de la situation, genre « ouais, bien sûr qu’on passe pour des ringards, mais on s’en fout, c’est trop la classe »

Car oui, maintenant, on peut faire son coming-out du ringard, du has-been, parce qu’en fait, ça libère d’une pression énorme. Et en cherchant qui je devais remercier pour cette chance qui s’offre à nous, j’ai trouvé notre ami « internet ».

Ben oui, depuis que le Star Wars Kid est devenue une référence de la Pop-Culture et qu’on se revisionne les pubs de la carte Kiwi sur Youtube, on peut enfin affirmer ses choix de vie sans avoir peur de sombrer dans une dépression casse-gueule.

Toute cette histoire me fait donc penser à ces milliers de personnes qui, dans un tiroir, dans un coffre, dans une boîte à gant, cachent une partie d’eux-mêmes : une carte de membre du Club Dorothée, un malabar bi-goût jamais sorti en Europe ou une collection de figurine de soldat de plomb représentant la bataille des soldes monstrueuses chez Castorama en 1997… Avant, on pouvait en rire, bientôt, ça sera passible de trois ans d’emprissonement et une amende forfaitaire.

Et un jour, on trouvera un terme américain pour les définir…

NE REGARDEZ JAMAIS « SEPT A HUIT » !

* Quoique que j’en connais une qui portait un T-Shirt « I love Restinclières » à Central Park...

S03E48 : Jamais vraiment seul

14 octobre 2007 | 4 commentaires

Il est 5 heures du mat’ / Le roi soleil est fini depuis longtemps /
Je suis seul dans ma tête / à repenser à ceux que j’aime vraiment /
Spry est un concept / qui n’existe qu’à travers les yeux des gens /
Mon équipe est complète / laisse moi te présenter l’ensemble de mes remerciements /

Je sais que je ne le montre pas / mais je pense souvent à ma famille /
A tout les Celigny / qui pense que je me plais dans toutes mes failles /
J’adorerais dire que je vous aime / et que je regrettre de m’être tant éloigné /
Croyez pas que c’est par flemme / que je n’ose venir m’excuser /

Regarde, y’a mes trois frères / et ma petite soeur / qui n’ont rien de génétique /
Plus une autre, Lalalou, / elle, soeur de l’ex-Satine Kritic /
Bien sûr, j’ai du Petra et du Bidoune / qui me coule dans les veines /
Et à ce jour, je le dis clairement / que c’est Moossye celle qui me mène /

J’ai du Andzo dans ma voix / Du Scom dans mes mouvements /
Du Daj’ et même du Low’ / Dans mon esprit un peu dansant /
Plus deux nouvelles mamans / qui prennent bien soin de me faire continuer /
Le chemin que Mirsène / aurait voulu que son fils s’empresse d’emprunter /

J’ai du Théo, du Nadège, de l’Amélie ou bien du Laurent /
De la Laurie, du Sonia, de l’Alexandre ou des noms absents /
Qui m’indiquent vaguement ma route / remplie de trous ou de doutes /
Mais ce qui me réconforte / ce sont les souvenirs communs que je conserve avec mes potes /

Alors , s’il te plait, / retiens bien ces quatres lettres
S.P.R.Y.
Car à elles seules, / oui elles seules, / elles font un peu tout mon être
Ainsi que les personnes,/ qu’au 14 octobre, / profondément, je respecte

S03E47 : Je ne trouve pas mes mots…

1 octobre 2007 | 2 commentaires

… mais qu’est-ce que j’aime les chercher !

En ce moment, j’fatigue tellement du cerveau que j’ai du mal à formuler mes phrases. Je bafouille, je remplace un terme par un autre, j’invente des proverbes qui n’ont pas de sens…

Mais je m’amuse. J’ai l’impression de faire l’inventaire de tous les mots de mon dictionnaire personnel, histoire de voir où j’en suis. Après ma période technologique, voilà donc ma période littéraire…

La faute à qui ?