Cambrai-Paris en trois jours : Qui dit mieux ?
23 octobre 2007 | 7 commentairesJ’écris ici mon petit récit pour ne pas avoir à le répéter à chaque fois…
Mardi dernier, je faisais un voyage Paris-Cambrai pour rejoindre Marion/Moossye. Un voyage agréable, prévu de manière à eviter la grève de transport prévu pour le jeudi d’après. Le billet de retour était prévu pour le samedi de cette même semaine, pour faire une surprise à Nadoone et Bidoune, qui fétaient chacune leurs anniversaires.
La semaine se passe bien, et vendredi soir, je me demande si il est bon de partir en mission le lendemain, la grêve n’étant pas finie… Le lendemain matin, la décision est prise de reporter mon billet au dimanche. A partir de là, les problèmes s’enchainent…
SAMEDI :
Un petit tour sur le site de la SNCF pour voir comment ça se passe pour un échange de billet. Déjà, je ne comprends rien aux modalités (reservation qui n’en est pas une, 10 % de retenue pour un remboursement alors qu’on parle d’échange, etc), et pour trouver le même trajet que le mien, je galère pas mal. Pour valider tout ça, on se dirige vers la gare, pour apprendre que mon billet est valable un mois… peu importe le train du moment que le trajet est le même… Cool !
Le soir, je me décide d’aller voir si j’aurais des problèmes de RER pour rentrer dans ma banlieue natale. Et là, grosse surprise : le dernier RER est à 21h25 (alors qu’en temps normal, le dernier est aux alentours de minuit). Bref, me revoilà parti pour une recherche du train idéal…
DIMANCHE :
Nous voilà à la gare. Il est 18h00, et déjà, le train à du retard. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne le sens pas. D’ailleurs, j’avais pas forcément envie de rentrer à ce moment là, mais comme Moo’ devait partir le lendemain matin pour la Turquie, je ne pouvais pas rester plus. Après un simple « au revoir », me voilà donc parti vers Saint-Quentin, première étape avant Paris.
Sauf que voilà, le train s’arrête encore 10 minutes bien avant ma correspondance, grignotant encore un peu plus mes trois quarts d’heure d’attente prévue depuis la veille. Mais bon, on verra bien…
Une fois à Saint-Quentin, je cherche plus sur quelle voie se trouve mon train que les horaires de celui-ci. Et pourtant, le seul horaire indiqué était le suivant : Paris – 20h53. Je tourne cette information dans ma tête une bonne dizaine de fois avant de me rendre compte que ce n’était pas du tout ce qui était prévu, et qu’à ce rythme, je pouvais dire adieu à mon RER…
Grosse panique donc ! Est-ce que je prend le risque d’aller sur Paris et de trouver un moyen d’arriver à bon port, ou je retourne sur Cambrai pour plus de sécurité. Pour tout vous dire, j’ai pas eu réelement le choix, car après une explication au controleur qui se trouvait dans la gare, j’ai été gracieusement prié de retourner auprès de ma dulcinée.
Aux alentours de 22h00, je suis de nouveau chez Moo’, à chercher par quel moyen je vais pouvoir retourner dans mon bloc, et surtout, comment je vais pouvoir sortir de l’appartement de mon artiste en voyage le lendemain.
LUNDI :
« Tu n’oublieras pas de sortir la poubelle en partant ». C’est cette phrase que j’ai eu en tête au réveil, seul dans les 22 m² de la mademoiselle. Je me laisse un peu le temps de regarder une fois de plus les horaires qui, de toute façon, ne s’affichent pas (j’imagine tous les voyageurs énervés qui cherchent à faire rembourser le transporteur !).
Je découvre une petite lettre sur la table. Dessus, des petits mots qui font plaisir.
Après une énième recherche d’horaires, je fais une fois de plus le chemin que je connais par coeur, histoire de me retrouver sur le quai qui ne m’inspire rien depuis plusieurs jours. Le train est déjà là, et je remonte dedans. Je me laisse bercer par le son de mon iPod, mais rapidement, je suis parasité par une annonce : « Mesdames, Messieurs, c’est horrible. Suite à une attaque thermo-nucléaire de type 9, notre contrôleur est décédé. Ne vous inquietez pas, on en fait venir un autre en taxi, et il sera là dans 30 minutes » (Enfin, je brode un peu, mais c’était presque ça).
Une fois de plus, je fais le calcul : 30 minutes de retard ? Bon, ben adieu ma correspondance.
Soudain, une seconde annonce : « Les voyageurs qui essayent de rentrer sur Paris, venez nous voir, on a une surprise pour vous ». En effet, le Chef de Gare (Ouais, ouais, j’ai rencontré le Chef de Gare !) nous dit que la SNCF prend en charge notre voyage jusqu’à la ville de Douai, où l’on prendra un TGV nous ramenant sur… Paris, la vraie, la capitale !
Génial, hein ? Ben non, y’a un petit bonus que je vais découvrir un peu plus tard.
Me voilà donc dans un train qui m’envoie vers la ville de Douai… Ah ? Quoi ? Le train s’arrête ? Mais put…, il se passe quoi encore ? Une véhicule a essayé de forcer le passage à niveau ???? Je suis plus à ça près de toute façon… Je prends mon mal en patience, et une fois que j’arrive à Douai, le petit bonus arrive. En fait, on doit aller maintenant vers Lille pour prendre ce fameux TGV ! No comment…
Une fois dans la ville de mon ami Fab (Monsieur Madmoizelle, pub inside), me voilà entrain d’attendre une bonne heure pour rentrer chez moi… Bon, bien sûr, le train avait encore 5 minutes de retard, mais bon, je m’en fous… JE VEUX RENTRER CHEZ MOI !!!
Le train part, j’arrive enfin à Paris. Je me déplace rapidement dans la gare, pour voir à quelle heure mon RER est prévu : 21h25 ! Et il est quelle heure ? 21h23 ???? Ah bah ça va !!!
Allez… Soyons fous… Et si on faisait en sorte que le RER n’arrive qu’avec 20 minutes de retard ??
22h08, je suis enfin chez moi !

On est bien que dans notre belle grande cité de Lutèce.
Moi je dis vive le rugby.
Par contre moi j’ai ramené une migraine avec le tgv Nantes-Paris, deux heures à mourir dans le train ça met toujours de l’ambiance, migraine qui n’est parti que lundi, avec la fin de la grêve… bizarre bizarre.
ah ouais carrément. Ca c’est de la galère. C’est déjà angoissant quand t’as une correspondance mais en plus en pleine période de grève là ça vire vite au cauchermar
franchement ta du mérite j’avoue ta pas eu le choix mais jte tire mon chapeau qu’elle galére.
hehe allez un petit commentaire via un clavier qwerty turc avec des lettres bizarres ( çöşğü … ) pour te dire que meme sı ca n a pas du etrer amusant pour toı ;(nous on a loupe l atterıssage a ıstanbul…) je suis heureuse d avoir passe une soıree et une nuıt de plus avec mon homme… Bon allez ma lenses soup m attend… (ıcı les kebab c une tuerıe …. )
love you boy…
en fait de retour en france (et avec un clavier azerty) je me rend compte que les turcs de l’auberge sont pas super forts en anglais… Pcque Lenses soup ça faitu n peu soupe de lentille de contact… va pour lentil soup… c’est mieux. Bref.
trop cool d’avoir de tes nouvelles et pas de chance pour les greves,belles photos de vacances