Petit séjour à Londres avec Praince et Shun.
Spry et l’anglais, ça fait un et demi. Il peut le comprendre (sauf quand c’est un comédien de Manchester qui débite son texte à la vitesse d’un Fish and Chip), mais il ne le parle pas de manière totalement naturelle.
Ainsi, la technique de fourbe de Sir Spry est de laisser parler les autres, et d’enchainer le mot que l’interlocuteur ne comprend pas pour sauver tout le monde. (Exemple : « three » ou « deserts »).
Sauf qu’une fois de temps en temps, Spry doit se débrouiller tout seul. Et là, c’est un peu la « shit ». Et quand il panique, il fait du franglais : il prend un mot en français, lui donne une intonation anglaise, et le tour n’est pas du tout joué.
Ce qui explique pourquoi à ce jour, personne n’arrive à comprendre pourquoi il a transformé un « Comment ? » (histoire de dire »Excusez-moi, je n’ai pas compris ce que vous venez de me dire ») en « Come on ? »…
Depuis 19 heures environ, l’information est tombée : Deux jeunes sont mort dans un accident de mini-moto à Villiers-le-bel (Home sweet home). Et il semblerait qu’une voiture de police soit mise en cause. Voilà, l’information est assez vague pour ne pas rentrer dans une polémique inutile.
Depuis toutes les chaînes d’informations se penchent sur le sujet, avec plus ou moins de sérieux. Sauf dans le Soir 3, qui nous a sorti le grand jeu : un direct de Montmorency !
Alors pour ceux qui ne savent pas, faire un direct de Montmorency pour parler de Villiers-le-bel, c’est comme si le journaliste se trouvait à Nice pour parler du Festival de Cannes.
Bien sûr, certains pourraient me dire : « Oui, mais là, il veut se mettre en sécurité, pour eviter d’être capturé par ces jeunes qui mettent la ville en flamme… ». Sauf que là, je regarde par la fenêtre, et j’entends pas un bruit. Je dis pas qu’il ne se passe rien, mais bon, j’ai vu Villiers-le-bel partir en vrille pour moins que ça…
Sinon, dans le même temps, une femme est morte suite à des coups de couteaux dans la poitrine dans le RER D… qui passe par Villiers-le-bel. Mais à part ça, tout va bien, hein…