S11E06 : Hier encore...

yesterday

Prends quelques minutes, je vais te raconter une anecdote et ce que j'aurais aimé t'en dire.

Tout a vraiment commencé lorsque par une série de hasards (tu vas voir que ce mot à de l'importance), je suis tombé sur la photo d'Edwige sur le site de Superpause.

En fait, pour être exact, c'est parce que Superpause a aimé la page Facebook du Headphones Project que j'ai décidé de revenir sur le site.

Je dis "revenir", parce que quelques mois avant, Jennifer m'en avait parlé, et que justement, nos concepts étaient proches, d'autant plus qu'elle connaissait la personne derrière ça. Et ça m'avait fait sourire.

Donc me revoilà, sur le site, à cliquer par hasard sur "Séries spéciales".
Et par hasard aussi, je clique en premier sur "Leica".
Et je tombe sur Edwige.

Superpause-Edwige

Edwige, je croisais sa route virtuelle il y a des années par le biais d'un follower / ami qu'on appellera F.
On a dû se parler 3 fois maximum.
Mais puisque mon pote l'aimait bien, ben j'avais retenu son nom et son visage.

Et donc voilà.
Je tombe sur elle.

Quelles étaient les chances que la création du blog d'Ondablog me permettrait de rencontrer Jennifer, puis Constance, que Constance me conseille de suivre F., que F. croise la route d'Edwige, que Jennifer connaisse Boris, que Boris tombe sur des photos du Headphones Project sur le site de Lense et qu'il me contacte ce soir, pour que je retourne sur ce site où Edwige est donc en photo, croisée PAR HASARD dans les rues de Lyon ?

Voilà.
Tout ça, toute cette somme de probabilités folles, ça me fait sourire.

Et j'aurais aimé t'en parler de vive voix, que tu puisses entendre dans mes mots toute l'excitation que cette folie douce m'apporte.

Mais, comme dirait Richard Cocciante, tu n'es pas là.

Je t'avouerais que ça commence à faire beaucoup de petites histoires comme celle-ci que j'aurais aimé te raconter en direct. Parce que ces petites choses importantes pour moi, accumulées au fil du temps, j'ai peur de mal les raconter plus tard et que tu t'en foutes un peu.

Mais surtout, plus le temps passe, plus je me rends compte que, par manque de place dans ce bordel qu'est mon cerveau, j'en oublie de plus en plus.

Hier encore, j'ai découvert que j'avais oublié une date, et juste avant, un prénom. Je deviens de plus en plus vague sur les périodes.
Je dis souvent "je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit".
Et je suis incapable de me souvenir de la polémique sûrement inutile qui agitait le monde il y a trois mois tant il y en a eu d'autres depuis.

Quand Larusso chantait bien après Irma Jackson et Régine que j'oublierais "si c'était en avril, en septembre ou juillet", je me disais qu'elle en faisait peut-être un peu trop.
Et aujourd'hui, crois-moi que j'aurais préféré ne pas avoir à avouer qu'elle avait raison.

On pourra même résumer tout ça à cette phrase : "Spry dit que Larusso avait raison."
Avec un peu de chance, puisque j'oublie tout en ton absence, je nierais avoir dit ça.

Mais ce soir, je souris.

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