_S02E43 : Bercy, me voilà…

Dans une autre vie, j'étais l'un des artistes d'Earth, Wind and Fire...

Puis j'ai du être le guitariste de La Compagnie Créole...

Et maintenant, pendant les anniversaires, je suis... inventif. Ce qui explique pourquoi ma dernière representation a marqué les memoires... enfin... la mienne au moins.

Sinon, pendant que j'y suis, j'ai décidé de changer de format vidéo, vu que certains utilisateurs avaient quelques problèmes pour les lire. Donc maintenant, c'est au format Flash, et si ça ne marche toujours pas, il faut télécharger le logiciel Flash Player selon votre navigateur...

03 jan 2006 | Délirarium | Commentaires (0)

_S02E38 : Galerie… galérien, ouais !

"Photoshop, mon bel ami...

En fait, t'es comme une fille : On te découvre, on s'intéresse un peu à toi, on découvre tes côtés simples... Puis tes côtés super compliqués !!!

Faut y aller en douceur, prendre le temps de te comprendre, ne pas chercher à aller plus vite que la musique... Mais quand on arrive à comprendre ton fonctionnement, on est content de faire de petites choses simples...."

Bref, j'ai fait un petit logo, et je voulais vous le montrer...

29 déc 2005 | Délirarium | Commentaires (0)

_S02E33 : La magie des téléfilms de Noël !

J'avais envie de vous parler de cette photo trouvée par hasard sur le net (j'adore les couleurs, le concept, le contenu, etc), mais en zappant sur M6, je suis tombé sur l'un de ces merveilleux téléfilms de Noël...

Pour ceux qui ne connaissent pas ce genre d'oeuvre, voilà le topo général :

Vous prenez une personne ou une famille qui va mal, très mal... Vous la mettez dans un chalet, le jour de Noël, et là, y'a toujours la plus grande tempête que le Colorado ait connu depuis les vingt dernières années. Bon, là, tout le monde est bloqué.

Au départ, ça gueule, ça se reproche des choses qui ne veulent rien dire, ça pleure un peu. Puis d'un coup, il y a toujours un objet qui apparait comme par magie, et qui remonte à l'enfance. Là, ça commence à aller mieux, ça rigole beaucoup, et les personnes méchantes deviennent gentilles. La famille devient soudée, et il y a le fameux miracle de Noël qui se pointe...

Bon, bien sûr, ça se finit généralement autour d'un piano, avec la fille cadette qui joue comme Alicia Keys, et tout le monde chante juste... Sans oublier le personnage clochard, qui se révèle être le père Noël himself...

Santa Claus bless America !

16 déc 2005 | Délirarium | Commentaires (0)

_Spry featuring Saupi – Femme Like U

L'effet de groupe...

C'est marrant de voir comment certaines personnes se libèrent lorsqu'une foule est derrière, à regarder, à boire les paroles...

Et c'est marrant aussi d'avoir une caméra dans le coin !

Un grand merci à mon pote Saup's...

24 nov 2005 | Délirarium | Commentaires (0)

_S02E17 : La musique dans la peau…

Week-end dernier... Center Parcs, saison 2...

Onze personnes. Un jeu. Deux grands comiques.

Venez demain sur ce blog, l'art est à la portée de tous...

23 nov 2005 | Délirarium | Commentaires (0)

_S02E10 : …

Oh putain ! Ils l'ont fait !

08 nov 2005 | Délirarium | Commentaires (0)

_S01E220 : Bomberdéfi!

Récemment j'ai acheté sur Ebay (eh oui ça marche) le jeu Super Bomberman sur Super Nintendo. Oui, je sais, je suis resté coincé à une ancienne époque niveau jeux vidéo. Et alors??? N'ai-je pas le droit d'être différent??? Soyez tolérants!!! S'il vous plaît!!! Laissez moi vivre!!! Je suis un homme comme les autres (en un peu plus laid quand même).

Je disais donc que j'ai acheté Super Bomberman. Mais, chose intéressante, j'ai plusieurs manettes et un multitap (l'autre nom du quadru/quintu-pler). Donc, Spry, et peu importe qui tu es devenu et ce que tu fais actuellement, je te défie!! Je te lance un BOMBERDEFI! Quand tu auras fini tes activités récentes tu seras prié de ramener ton postérieur ainsi que celui de ta copine. Et je te jure que P'tit Praince et son frère vont vous foutre une raclée.

Comme dirait Dominique DeVillepin : "une bombe n'est bonne qu'éclatée dans la gueule du voisin".

17 oct 2005 | Délirarium | Commentaires (0)

_S01E175 : Monde, je te vomis…

Ma pensée va plus vite que la lumière, c'est bien connu...

Envie d'un petit pipi. Direction les toilettes. Pour le moment, ça va, c'est normal.

Juste avant ça, j'étais en train de changer toutes les petites
phrases en anglais dans le design du blog dating, tout en discutant
avec Couz'. Ambiance blog donc...

J'arrive devant la porte des WC, avec mes pensées sous le bras. Et
là, j'sais pas, tout s'est emballé. Je crois que j'ai eu cette vision
de chaque être humain qui rentre dans des toilettes. Si y'a bien une
donnée universelle, c'est celle là : Quand tu vas aux toilettes, tu es
complètement hors du temps.

Dans ce petit lieu, tu fais et tu penses un peu ce que tu veux, mais
tu ne le partages qu'avec toi-même. Dedans, c'est un peu toi la merde,
vu que tu dois te faire le plus discret possible pour ne pas géner tes
voisins... Et je ne parle même pas des milliards de choses qu'en fait,
tu peux faire dedans (amis de la poésie, bonsoir !)... C'est pas
l'extase, c'est vrai, mais c'est qu'il s'en passe des choses, aux
toilettes...

Si on vivait dans un monde où les barrières n'existaient pas, où les
propos ne posaient aucun problème, on pourrait parler des nos petites
expériences humoristiques aux toilettes. Mais comme je l'ai dit tout à
l'heure, on ne partage ça qu'avec soi-même, donc on rigole seul...

Et dire que je n'avais envie que d'un petit pipi pour penser ça...

21 août 2005 | Délirarium | Commentaires (0)

_S01E68 : L’affaire du BN

BN

[Ne vous inquiétez pas ! Elle vient de m'appeler... Tout va mieux !]

Depuis longtemps, je vis avec un lourd secret, de ceux qui vous hantent chaque jour de votre vie et qui ne demande qu'à être révélé...

Retour en arrière : Groupe Mederic. Officiellement, c'était mon lieu de travail. Officieusement, c'était un lieu totalement délirant. Pourquoi ? Parce que dans ce grand groupe respectable qui s'occupe d'assurances prévoyance et autres, un petite équipe de grand malade s'est formée.

Quelle idée aussi de réunir dans un aussi petit périmètre autant de fous ? Je ne citerai pas de nom, pour éviter les procès, mais on avait quand même réussi à créer une "Section Jeux et Divertissements - SJD" dans l'enceinte même du boulot...

Donc dans cette ambiance, il est normal que la connerie du siècle soit faite.

Paul (nous le nommerons comme ceci pour ne pas causer de tort à sa famille) était un employé lambda du Groupe M., à la particularité près qu'il avait toujours un sac à dos près de lui. Bien sûr, ce genre de détail ne nous a pas échappé, et tous les délires sont venus de cette image.

Je ne sais plus qui trop a lancé l'idée du "il doit y avoir des BN pour le goûter" (ça doit être moi), mais elle est resté en tête pendant longtemps, jusqu'au jour où on a décidé de passer à l'acte : mettons réelement des BN dans son sac.

Un jour, il arrive, avec son sac à dos, et il part au toilettes. Une mission commando commence. Une personne surveille la porte, l'autre apporte les biscuits, et un dernier place les biscuits dans le sac... et on attend la réaction.

Dans la journée : Rien. Le lendemain : rien. Les autres jours non plus.

Pourtant, on s'est souvent marrer en imaginant sa tête devant les BN, une fois chez lui le soir. Idem quand il nous regardait du genre "j'aimerais bien savoir si c'est vous, mais je n'ose pas".

Maintenant, j'ose enfin dévoiler la vérité : c'est la SJD qui a fait le coup.

15 août 2005 | Délirarium | Commentaires (0)

_S01E153 : Vaudeville à E.D.

Prologue : Suite à une mauvaise utilisation d'un appareil de type téléphonique à caractéristique portatif dans le domaine professionel, le gentilhomme Sébastien se propose d'aller de ce pas chez le marchand d'en face pour acheter quelques piles non rechargeables pour dépanner provisoirement l'engin.

Dehors, la pluie commence à jouer des tours aux passants, et c'est dans un état déplorable que notre bon monsieur se retrouve dans le magasin, à faire la queue devant une caissière de provenance africaine aux allures sympatiques. Arrive une personne à l'âge facilement devinable de par ses nombreuses rides...

Acte 1, Scène 1 :
Sébastien, La caissière, la personne âgée.

La personne âgée, venant de dehors, toute trempée, l'air étonnée : Oh ? Tiens ? Il pleut ?
La caissière : Oui.
Sebastien, pensif : Attends, tu ne vas pas me dire qu'elle ne s'est pas rendu compte qu'il pleuvait quand même.

Fin de l'acte 1.
Rideaux.

05 août 2005 | Délirarium | Commentaires (0)