Archives » Les petites phrases

S03E33 : La logique, ça sert aussi à ça...

Petite discussion entre Nadège (la maman de Théo) et Alex (son neveu) :

Alex : C'est quand que tu me filmes tes DVD ?
Nadège : Hein ?

Donc là, déjà, ça commence bien. Après un petit brainstorming, on commence à comprendre qu'il parle de copie de DVD. Mais attendez, ça ne s'arrête pas là.

Nadège : Mais je peux pas te faire la copie, vu que j'ai pas de DVD pour ça. C'est ton père qui doit m'en ramener.
Alex : Ben si, tu dois bien avoir une photocopieuse de DVD.

Non, y'a pas à dire, on se prend la tête pour pas grand chose. Pourquoi avoir inventé le mot "graveur", alors que "photocopieur" marche aussi bien.

S03E32 : Sourire express

Petit plaisir quotidien quand Théo, mon presque-filleul, me regarde avec instance... Alors je le regarde aussi, bien sûr, quand arrive la fameuse conversation autour de mon piercing à l'arcade...

De sa petite main droite, il effleure la partie métallique qui sort de ma tête, et appelle ça "des bulles".

Et à chaque fois, ça me fait sourire.

S01E43 : Envoie Spry au 77 777

Fille_portable

Pendant mon voyage espagnol, j'ai eu le temps de zapper un peu sur les chaînes du cable. Entre deux images sur la mort de Pap' (c'est comme ça qu'on l'appelle dans les ghettos du Gevaudan), mon cerveau a été lobotomisé par les pubs de personnalisation de portable : Si tu veux la musique de tel chanteur, tape "Truc" au 86 987, si tu veux un logo qui bouge et qui use bien ta batterie, tape "Truc" au 86 988, etc...

Alors déjà qu'en France, je trouvais que ce genre de pub revenait trop souvent, mais en Allemagne, c'est limite les séries ou les émissions qui doivent s'incruster entre les réclames. Quand un certain patron disait que son job était de vendre du temps de cerveau disponible à Coca, il a oublié de dire que Nokia était aussi dans le coup...

S01E33 : Qui es tu ? (Délire philosophique montrant mon talent d'écrivain raté)

plume2

Il y a le toi en fonction du "je"
Celui que tu penses être, celui que tu es et celui que tu voudrais être

Il y a le toi en fonction du "tu"
Celui que tes amis, tes parents, tes proches perçoivent

Il y a le toi en fonction du "il"
Tu ne sais pas qui il est, vu que tu es rarement là dans ces instants

Il y a le toi en fonction du "nous"
Ta moitié ne cesse de te le répéter, faisant de toi non plus une unité, mais un couple

Il y a le toi en fonction du "vous"
Quand la personne qui te fait face décide de mettre une distance non négligeable

Enfin, il y a le toi en fonction du "ils"
Pour te faire comprendre que tu ne sors pas du lot

Comme quoi, c'est assez simple de copier le style des poèmes moldaves inscrits dans les métros parisiens.