Avant, quand on venait me demander si j'avais une phobie (car c'est clairement la question que tout le monde se pose), j'avais un peu honte de ne pas avoir de réponse... Comme si chaque individu se devait d'avoir une chose qui déclenchait un sentiment de folie passagère.
Mais maintenant, tout ça, c'est en train de changer. Car oui, je suis fier d'avoir enfin peur de quelque chose ! Et pas des araignées ou des serpents, hein, ça serait trop simple... Non non, moi, je vise dans la catégorie des Papillons de nuit !
Bon, j'suis encore un débutant de la phobie, donc faut pas croire que je pousse des cris de bêtes à l'approche de ces prédateurs. Mais tout doucement, on y arrive... Actuellement je tape un scandale dès que j'en vois un, mais je peux encore rester dans la même pièce.
Mais comment est-ce arrivé ? Ben c'est assez simple en fait... Il se trouve qu'un soir, j'ai eu la sensation désagréable de sentir un de ces monstres nocturnes sur ma bouche, et le fait de sursauter l'a fait paniquer... Donc vol instable au dessus de ma tête pendant dix secondes (comme si un papillon de nuit pouvait foutre des coups de tête à la Zidane).
Donc voilà, maintenant, je suis vraiment un homme, vu que je sais de quoi je flippe !
"Liberté, amour, amitié". Trois principes que j'ai dans la peau, dans le sens littéral du terme.
Tout à l'heure, pendant une petite séance de zappage sur le sattelite, je suis tombé sur l'emission "On en parle" de Valérie Expert, sur LCI. J'ai pris la conversation en cours, mais en gros, ça parlait de l'évolution du monde de la Femme (un monde cher à Fab). Et l'une des intervenantes essayait de dire que la prise de liberté de la femme l'avait amené à être seule, car son indépendance avait fait fuir l'homme.
Ben j'avais juste envie de dire que ce n'était pas seulement chez la femme que la liberté menait souvent à la solitude, et je me demande même si ça n'est pas entrain de devenir un synomyme. Mais en même temps, je suis qui pour parler dans un sens général, avec mon côté féminin très prononcé...
L'amour maintenant... Quel merveilleux concept, quel merveilleux bordel. En fait, il est tout à fait utopique pour moi d'essayer d'expliquer ce que j'appelle l'amour, car c'est surement le sentiment qui me force à appeller les autres pour tenter d'en comprendre le sens ne serait-ce qu'une seconde.
En tout cas, à tout ceux et celles qui pensent que l'amour est universel, je pense que c'est peut-être la légende urbaine la plus crédible que j'ai eu l'occassion d'entendre...
L'amitié enfin... Contrairement à l'amour, qui ne demande qu'à être instinctif, l'amitié se joue avec des codes, implicites ou explicites selon le cas. Car autant on peut pardonner facilement par amour, autant on peut se permettre de (se) faire mal par amitié...
Tout n'est qu'une question de point de vue...
Toi qui vient ici pour me lire, sache que je n'ai jamais su qu'elle était la bonne attitude. Surtout pour ne pas me laisser bercer par les habitudes. En tout cas, il est clair que j'aimerais voyager sans bagages, car j'ai assez fait le passager, de mes certitudes.
Aujourd'hui, en ce jour lumineux, je voudrais pour tourner la page, perdre le nord et gagner le sud et les bonnes latitudes.
Plus j'y pense, et plus je sais que je n'ai jamais su mesurer la bonne distance. Et surtout, bien qu'on a souvent tendance à croire le contraire à mon sujet, je suis loin de savoir parler en toute circonstance. Souvent, je me refuse à répeter les phrases... Les fameuses phrases dénuées de sens qui gachent les silences.
Non, moi, j'aimerais tant communiquer, avec aisance, ce que je pense, et même si c'est sans importance.
Il n'y a pas un jour, où dans un coin de ma tête, je ne rend pas compte que j'ai envie d'évidence et de béatitude. Mais au lieu de me laisser le temps, je plaide l'impatience et j'accuse la lassitude.
Y'a même des fois où je me demande si quelque part, je ne suis pas condamné à cette vie là...
Condamné à avancer dans l'expérience de l'incertitude.
Condamné à dépasser les influences et les inquiétudes.
Condamné à remplacer la négligence par l'exactitude.
Condamné à chercher la bonne attitude.
Mais encore une fois, ce n'est pas l'envie de me mettre un coup de boost qui me manque. Et pour ça, je me repête ses quatres principes :
1- "Ne dis pas qui tu es, mais dis que tu le sais"
2- "Ne dis pas ce que tu fais, mais fais ce que tu dis"
3- "Ne dis pas ce que tu penses, mais pense ce que tu dis"
4- "Ne dis pas que tu danses, mais danse si t'as envie"
Enfin, ça, c'est la théorie, car tout le monde pourra temoigner du fait que je ne fais pas la moitié de ces principes... En tout cas, si toi qui vient me lire ici, tu es arrivé jusqu'à cette phrase, je t'en remercie... Et je te propose de me voir sous un autre angle en ouvrant tes oreilles...
Ce soir, j'ai juste envie de partager un petit moment de légereté avec vous.. Et je vous promet, ce post est garantie "anti-morosité", pour une fois...
Il m'arrive souvent de me placer devant la fenêtre de la cuisine, au neuvième étage, et de regarder les lumières de la ville qui s'étendent jusqu'à Paris (et même plus loin, mais après, j'ai du mal à me réperer géographiquement). Là, au dessus de mon quartier d'enfance, mon esprit est calme, et je pense... (Quelle belle rime à la Grand Corps Malade)
D'ailleurs, ce soir, je me suis revu vers l'âge de 8 ans, dans l'appartement de maman, sur le mini-balcon, en train de passer mes jambes à travers les barreaux. Qu'est-ce que j'aimais bien faire ça, balancer mes jambes dans le vide tout en me sentant en sécurité... Je pouvais rester des longues heures à faire ça, mais bien sûr, en "heures de gamin" (En gros, dix minutes maximum). Après, fallait se lever, parce que rester assis sur du béton, ça faisait mal aux fesses.
Aujourd'hui, Praince, mon ami psy, pourrait très bien vous dire que ce geste était typiquement un reflet de ma personnalité, entre l'insousciance et la peur de tout, mais il ne le ferra pas. D'une part parce qu'il est trop occupé pour le moment, et surtout, ben parce qu'il n'a pas fait cinq longues années d'études pour vous sortir des conneries pareillles...
Donc c'est moi qui m'y colle... Et j'assume !
Autant prévenir de suite, je ne sais pas encore ce que je vais dire à partir de maintenant...
En fait, à la base, j'étais juste venu faire un petit tour sur mon nouveau blog, histoire de voir ce que j'avais encore à changer (car bien évidemment, à l'heure actuelle, je n'ai pas encore fini d'installer mon petit espace). Et je me suis dit "tiens, et si j'écrivais un post là..."
Sauf que c'est là que tout est devenu compliqué dans ma tête. Parce que je me suis dit qu'en ce moment, ça n'allait pas trop mal, et que bizarrement, je ne savais pas comment le dire. Par contre, dès qu'il s'agit de parler de mes douleurs, là, c'est beaucoup plus simple...
Alors ? Est-ce que ça veut dire qu'il est plus facile pour moi de me plaindre que de me réjouir ? J'en sais rien, mais ça ne sent pas trop bon cette histoire... Surtout que le doute qui s'installe dans ma tête me ferait presque pencher vers le côté obsur de mes réflexions, alors qu'à la base, j'avais vraiment envie d'être positif...
Bref, au moins, vu que maintenant, j'ai réussi à voir d'où vient le problème, je vais voir ce que je peux faire pour le réparer... Et c'est quand même mieux de penser comme ça.
Effectivement, plus personne ne doit se souvenir de mes playlists (voir ancien blog)... Et pourtant, c'est un peu parce qu'elles sont là que j'ai parfois envie d'écrire...
Donc voilà, 146 jours après la dernière sélection musicale, voilà enfin ma 36ème playlist, juste sur le côté de ce blog. Et dedans, il y a :
01 - Ty - Hot spice
02 - The roots feat. Mercedes Martinez - Clock with no hands
03 - Sleepy Brown - One of dem nights
04 - Omarion - Made for TV
05 - Musiq - Whoknows
06 - Laure Milan - Tu me parles
07 - Jamiroquai - King for a day
08 - Donnell Jones - September Love
09 - Chris Brown - Winner
10 - Boyz II Men - Perfect love song
Please enjoy, please listen...
J'avais pas forcément envie d'écrire mon dernier post avec un titre de chanson, mais c'est la première chose qui m'a traversé l'esprit.
Donc oui, c'est fini. Fini sur canalblog.
J'avais commencé ce blog juste quelques mois avant la vague française. Et je ne savais pas ce que j'allais vraiment dire dedans. Aujourd'hui, c'est un peu pareil, mais y'a eu de gros changements : j'ai pris le soin de changer le design pour que cet espace me ressemble, j'ai mis de la musique, de la vidéo, j'ai lancé une série de photo. Que des choses qui m'ont aussi accompagné dans ma vie de tous les jours.
Bref, plus ce blog prenait de l'importance, plus je grandissais à l'extérieur.
Mais voilà, il y a toujours un moment dans la vie où on fait le point. Et généralement, c'est dans ces moments là qu'on décide ou non de changer certaines choses. Et ce blog en a fait les frais.
Donc voilà, l'aventure canalblog est terminée. Et c'est l'aventure www.spry.fr qui commence.
Mais pourquoi donc ? Ben déjà parce que http://sprykritic.canalblog.com, ben c'est pas parlant du tout. Et c'est vraiment pas simple à retenir. Si vous saviez combien de fois j'ai eu une drôle de réaction devant l'url de mon blog ! Donc déjà, www.spry.fr, c'est pour ça.
Mais en même temps, c'est parce que j'avais envie de voir plus grand. Alors oui, effectivement, à ma nouvelle adresse, c'est encore un blog. Mais demain (ou après demain), ça risque bien de devenir une sorte de site officiel, avec mes travaux photos, mes réalisations vidéos, qui sait... Et ça, sur canalblog, ça n'aurait pas eu la même gueule.
Donc voilà, je déménage. Mais je garde ce petit bout de terrain comme une maison de campagne, pour ceux et celles qui tomberont dessus par hasard.
Allez, encore quelques mouvements sur le clavier, et je ferme la porte... Voilà, c'est fait.
>> www.spry.fr
Une fois de temps en temps, il y a des images ou des phrases qui ne vous quittent pas.
"Vous ne connaissez pas ma vie"
Petit rappel des faits : Samedi 24 février, soirée des Césars. Guillaume Canet devient le meilleur réalisateur de l'année, et François Cluzet le meilleur acteur. Tout ça pour le même film : "Ne le dis à personne". Mardi 27 février, Sandra me passe le bouquin.
Je le commence. Et après trois pages, j'ai pas encore envie d'arrêter, ce qui est bon signe. Je vous passe les détails de l'histoire, c'est à vous de faire la démarche de lire le livre. Toujours est-il que les pages 20 et 21 de cette édition Pocket ont trouvé le moyen de me bloquer, de me sortir des sonorités de mon iPote (oui, car j'arrive à lire et à écouter de la musique en même temps), et à me faire réfléchir :
J'ai appris à ne pas juger. J'écoute. Je compatis. À l'époque où j'étais interne, je faisais la morale. Je regardais les patientes de haut et leur expliquais ce que leur conduite avait de destructeur. Mais par un froid après-midi de Manhattan, une fille de dix-sept ans qui en était à son troisième enfant de trois pères différents m'a regardé avec lassitude droit dans les yeux avant d'enoncer une vérité indiscutable : "Vous ne connaissez pas ma vie."
Comme je vous l'ai dit plus haut, il y a des phrases qui marquent plus que d'autres. Et cette suite de mots, sortie de son contexte, a eu un effet destructeur.
VOUS ne connaissez pas ma vie.
Et je ne peux pas vous en vouloir. C'est un peu de ma faute, c'est clair. Mais en même temps, j'ai cette sensation de dualité en tête, entre le pouvoir et le vouloir.
Vous ne pouvez pas connaitre ma vie / Vous ne voulez pas connaitre ma vie.
Qui a vraiment envie de s'attarder sur mes petites histoires ? Est-ce que le fait de lire ce blog vous donne envie d'être au courant du pourquoi du comment ? Je sais très bien que je ne laisse pas entrer les gens facilement dans ma bulle, mais en même temps, j'ai pas l'impression que ça se bouscule comme pour rentrer au Queen un samedi soir.
Et pour tout vous dire, j'ai pas envie de m'amuser tout seul dans ma boîte de nuit mentale.
Si vous étiez déjà là avant :
L'aventure sur canalblog est désormais terminée. Une petite page qui se tourne, mais c'était devenu nécessaire. Et puis franchement, www.spry.fr, ça donne quand même mieux...
Par contre, j'ai pas le courage à ce jour de transférer tout le contenu de cet ancien blog ici. Donc en gros, ça veut dire que mise à part quelques photos (comme la collection Noir et Blanc) et autres posts intéressants, tout sera encore disponible sur sprykritic.canalblog.com.
Si vous n'étiez pas là avant :
Bonjour bonjour ! Vous avez le droit de lire ce qu'il y a plus haut et d'aller voir mon ancien blog, y'a quand même trois années de ma vie dedans. La peinture n'est pas encore fraîche, le design n'a rien de définitif, et je ne sais pas où je vais... Mais sinon, ça va...

Oyez oyez, mes amis... Ceci est très officiellement l'avant dernier message de ce blog !
C'est assez bizarre de dire ça, comme ça, d'un seul coup... Et pourtant, j'en ai vu des bloggeurs qui annonçaient haut et fort que la fin était proche. Mais moi, je me sentais loin de tout ça, tellement l'aventure était belle ! Donc oui, la prochaine fois que vous aurez la chance de lire un truc ici, ça sera pour dire "Voilà, c'est fini".
Mais bon, avant ça, une dernière petite chose : je me suis enfin lancé dans l'univers magique de la photgraphie numérique. Et... comment dire... ben ça fait tout drôle ! On a les yeux pleins d'étoiles parce qu'on a réussi à ne pas faire une photo trop floue, puis on esquisse un sourire devant la première photo qui veut dire quelque chose, et ainsi de suite... Pour le moment, je sais que je suis encore loin d'un niveau honorable, mais pour faire simple, je m'en fous complétement, vu que je m'éclate...
Donc voilà, je voulais juste vous faire partager ce petit moment de joie, et si vous voulez savoir jusqu'où je peux aller, alors y'a deux solutions similaires (c'est à vous de choisir) :
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