Vanessa m'a fait souffrir, mais j'ai pas fait mieux...
Dans ma tendre jeunesse, j'ai developpé une certaine assurance qui
me faisait dire "si je dis que je le fais, alors je peux le faire"
(ouais, un peu bizarre comme idée). Donc avec mon petit coeur
d'artichaut, quand une fille me plaisait, j'allais lui dire.. Enfin,
c'est ce que je pensais à l'époque, parce que je tournais pas mal
autour du pot quand j'étais ado (Peur de me prendre une veste ? Of
course...).
Steeve n'était pas de cette école. Comprenez par là que c'était le
timide ultime avec les filles. Un jour, on discutait de tout et de
rien, et surtout de filles, et il me révèle qu'il ne sait pas comment faire pour demander à une fille de sortir avec lui. Moi, dans ma
"je-me-la-pete-gravitude", je lui sors : "C'est super simple, regarde !"
A cet instant passe une fille de mon quartier, que je connaissais de
vue, mais qui ne m'attirait vraiment pas. Je l'appelle, j'arrive à sa
hauteur, je passe mon bras autour de son cou et je lui dis : "Tu veux
sortir avec moi ?", et automatiquement, elle répond non. Là, je dis
"C'est pas grave" et je m'en vais. Magnifique prestation !
Tout aurait pu s'arrêter là.
Sauf que le lendemain, la fille en question revient à la charge :
"Tu sais, par rapport à ce que tu m'as demandé hier, j'ai bien
réfléchi, et c'est d'accord". Euh... Ouais... je t'ai dit quoi hier ?
J'allais pas lui dire que c'était une blague et que c'était juste
histoire de faire une démonstration foireuse devant mon pote. Alors je
ne dis rien... Lâche que je suis !
Mais pourquoi j'ai rien dit ? Parce qu'elle m'a pris la main ? Sauf
que la sienne était toute sèche, donc très loin de la sensation que
j'imaginais à l'époque pour ce genre de situation.
Mais pourquoi j'ai rien dit ? Parce qu'elle m'a dit qu'elle était
surprise de ma demande mais que c'était une bonne chose ? Oui, sauf que
moi, je voulais sortir avec Anicée, et bien sûr, c'est la seule
personne que j'ai croisé ce jour là alors que j'essayais de cacher
cette liaison dangereuse. (Réponse d'Anicée quand elle a vu que
j'étais avec une fille : "Ah bah j'suis contente pour toi"... Tant
mieux, parce que j'avais pas la force d'être content pour moi).
La suite, c'est une partie de cache-cache chez moi, quand elle venait sonner à ma porte pour me voir :
Elle : "Sébastien, t'es là ?" Moi, imitant la voix de ma mère : "Non, il est à la bibliothèque".
Le troisième jour de ma relation, je me dit que je ne vais pas
pouvoir continuer comme ça... Et que je dois la faire rompre avec moi.
Et elle m'apporte une excuse sur un plateau :
Elle : "Tu sais, Sébastien, j'ai pas été honnête avec toi.
J'ai déjà un copain, mais je vais rompre avec lui parce qu'avec toi,
c'est mieux". Moi : "Oh non ! Je ne veux pas être la cause
d'une rupture. Et puis tu ne me connais pas si bien que ça, qui sait si
tu ne fais pas une erreur."
Franchement, je serais une fille, je croirais à la sincerité de mes propos. Sauf que :
Elle : "Ooooohhhhh... En fait, j'ai personne. C'était pour voir ta réaction." Moi : "Quoi ? Mais ça fait à peine trois jours qu'on est ensemble que tu me mens. Laisse tomber, j'peux pas continuer comme ça."
Quelle honte, n'est-ce pas ? Franchement, j'en ai fait des conneries
dans ma vie, mais c'est l'une des rares que je n'assume pas et que je
n'assumerai jamais. Mais bon, ça fait partie de moi, alors je vis
avec...
Avant de renouer avec un certain succès à l'âge adulte, Drew Barymore avait fait un bout de chemin très jeune avec un extra-terrestre nommé E.T. Ce dernier avait la particularité d'avoir été pistonné par Steven Spielberg, mais bon, c'est pas le sujet...
Dernièrement, j'ai joué dans le court métrage de mon amie Sandrine. Un début de carrière qu'Hollywood n'a pas encore pris en compte, mais si Jean-Pierre Jeunet ou Luc Besson veut remedier à celà, il n'y a pas de problème (Je suis mon propre agent, phonez-moi).
Mais bien sûr, comme les plus grands, je suis apparu en guest-star dans un film sur la Revolution Française en 1989... Et bien sûr, je me dois de partager ça avec vous...
Un jour, Snvcool (une amie) m'a demandé pourquoi j'avais un blog. J'ai dû prendre trente secondes pour lui dire que c'était pour que les gens puissent mieux me connaître, et aussi pour que je me connaisse mieux... Bienvenue dans un nouveau mouvement...
C'est pas nouveau, les blogs sont partout. Aussi bien chez les jeunes qui ne pensent pas grand chose que dans la réaction de grands quotidiens (ce qui donne parfois des situations instables). Mais dans cette jungle imposante, il n'est pas rare de trouver quelques perles.
Car un blog, ce n'est pas seulement deux ou trois photos du concert d'Avril Lavigne ou les derniers potins de la seconde 3. C'est parfois tout un univers, toute une pensée. Certains sont de vrais écrivains, d'autres sont des passionnés de musique, et quelques uns d'image.
Dans un monde où la jeunesse peut passer pour un peu idiote (Ben oui, si tu regardes Star Ac', c'est que tu n'as rien dans la tête !), il est parfois bon de voir que la tendance s'inverse de plus en plus, et que l'art se trouve peut-être sur le net maintenant.
Bon, par contre, si Victor Hugo ou Picasso avait eu un ordinateur et internet, rien ne dit qu'il aurait pu connaître le même succès car ils auraient travailler différement et la chance d'être découvert aurait être plus infime. Mais bon, on fait avec les moyens qu'on a...
En tout cas, un gros merci à toutes ces personnes qui me font du bien par leurs mots ou autres dans leur blog et qui se retrouvent dans mes liens...
Il n'y a pas si longtemps, j'ai recroisé le regard de Vanessa dans le RER. Dame nature, je te remercie.
Vanessa représente à elle seule la totalité de mes rapports avec les filles. A la fois simple et compliqué, heureux et douloureux.
J'avais a peu près 11 ans à l'époque, et ma mère m'avait inscrit au centre aéré pour l'été. Le premier jour, j'ai fait ce que tous les gamins font : j'ai maudit cet endroit, pensant que ma mère voulait se débarrasser de moi. Et à la fin de la journée, j'attendais le lendemain avec impatience.
C'est là que je l'ai vu : Vanessa, petite beauté. J'étais tombé sous le charme dès la première seconde, avec un instant au ralenti comme dans les séries américaines (Mais si !! Les cheveux dans le vent pendant qu'elle parle à ses copines). Dans ma tête, Wayne me disait : "Un jour, elle sera mienne. Oh oui, un jour, elle sera mienne".
Donc mon but, c'était de sortir avec elle. Et attention, sortir avec elle à la manière des années 80. C'est à dire : pas de sexe, pas de bisous dans la bouche, juste se tenir la main et parler de notre avenir amoureux.
Je ne me souviens plus de certains détails. Par exemple, l'ordre des choses. Je sais que je lui ai demandé de sortir avec moi, je sais que j'ai pleuré pour elle pendant une boom, que je pensais qu'elle voulait sortir avec un autre, et qu'elle m'a remonté le moral près des balançoires.
Toujours est-il que j'ai pu lui prendre la main...
Oh Vanessa, comme je t'ai aimé. De savoir si toi, tu m'aimais ou non n'avait pas d'importance, j'étais heureux d'être heureux avec toi. Sauf que ma bonne conscience m'a fait vite comprendre que tu ne voulais pas de mon histoire, et que tu voulais être avec un autre, malgré tes dires... Donc je t'ai laissé partir.
Un an plus tard, je n'étais plus au centre aéré, mais toi si. Et en plus, cette année-là, c'était juste en bas de chez moi, donc je venais te voir tous les jours, et te dire que je pouvais passer ma vie
à t'attendre derrière un grillage vert. Sauf que tu n'avais plus du tout envie de tenter l'aventure avec moi, et même les jours où je coursais les bus en vélo pour te suivre n'ont rien changé.
Puis un jour, avec mon pote Steeve, j'ai décidé de venir te voir chez toi, pour te déclarer ma flamme une bonne fois pour toutes. Un vrai "je t'aime", pas un "je veux sortir avec toi". Sauf que pour te voir, je devais connaître le code de ton interphone. J'ai passé vingt minutes à essayer de trouver la combinaison en pensant à des moyens mémo-techniques, jusqu'au moment où, dans une rage folle, j'ai mis un coup de poing dans la machine qui a ouvert la porte (Steeve peut témoigner).
Je me suis présenté devant toi, et tu attendais que les sons sortent de ma bouche. J'ai tourné autour du pot, je sentais que mon coeur voulait le dire à ma place, mais j'ai pas osé. C'était notre dernière discussion.
Aujourd'hui, quand je passe devant chez toi, je me souviens de ces moments difficiles. A cause de toi, j'ai développé un complexe qui m'oblige à dire ce que je pense pour ne pas me faire de mal à l'instant t, mais qui m'en fait à l'instant t+1.
Mais maintenant, j'ose le dire : t'es beaucoup moins belle que dans mes souvenirs. Comme si toutes les larmes que j'ai versé par ta faute t'avait fait prendre du poids et des boutons... Dame nature, je te remercie.
Prologue : Suite à une mauvaise utilisation d'un appareil de type téléphonique à caractéristique portatif dans le domaine professionel, le gentilhomme Sébastien se propose d'aller de ce pas chez le marchand d'en face pour acheter quelques piles non rechargeables pour dépanner provisoirement l'engin.
Dehors, la pluie commence à jouer des tours aux passants, et c'est dans un état déplorable que notre bon monsieur se retrouve dans le magasin, à faire la queue devant une caissière de provenance africaine aux allures sympatiques. Arrive une personne à l'âge facilement devinable de par ses nombreuses rides...
Acte 1, Scène 1 : Sébastien, La caissière, la personne âgée.
La personne âgée, venant de dehors, toute trempée, l'air étonnée : Oh ? Tiens ? Il pleut ? La caissière : Oui. Sebastien, pensif : Attends, tu ne vas pas me dire qu'elle ne s'est pas rendu compte qu'il pleuvait quand même.
Et oui, toi qui vient sur ce site, ton avis m'interresse...
Accorde moi juste 1 ou 2 minutes pour remplir ce petit questionnaire, histoire de faire un peu plus connaissance... >> L'enquête supra importante d'Spry !
WARNING (05/08/05 - 10h12) : Suite à une série de bourdes de ma part, j'ai perdu l'intégralité des données reçues. Merci aux personnes qui ont déjà répondu de refaire la manoeuvre...
Chaque année, à la même période, on y a droit : Le phénomène "de l'été" !
On nous a bassiné pendant plusieurs semaines que Dolmen était la "série de l'été". Au cinéma, on peut penser que Shaun of the dead sera le "film de l'été", bien devant La Guerre des Mondes ou Mr et Mrs. Smith
(et c'est tout à fait compréhensible). Les libraires ont sorti un très
grands nombres de "bouquins de l'été", avec le pourtant
pas-du-tout-de-l'été guide du décryptage
"plus-que-mieux-que-les-autres" du Da Vinci Code.
Mais cette année, question "chanson de l'été", ben c'est pas le beau
fixe... On a bien sûr droit à deux ou trois morceaux pour les
disco-clubs de camping, mais pas de Lambada 2005 en vue... On peut donc
en tirer deux explications :
- Soit l'économie musicale est vraiment mal à cause des
téléchargement massifs de chansons, et qu'ils ne se prennent même plus
la tête à savoir si oui ou non, ils ont quelques choses à offrir aux
vacanciers.
- Soit je commence vraiment à me faire vieux et selectif, et que je
ne suis même plus capable de reconnaître un morceau calibré pour la
période estivale.
Toujours est-il qu'une fois n'est pas coutume, la playlist contient
beaucoup plus de morceaux... On passe aujourd'hui de 10 titres à 34,
rien que pour l'été... Car j'ai choisi trois titres de chacune des
sélections précedentes, et j'ai rajouté un bonus track qui permettra à Stellou de sentir artiste avec son piano...
De la playlist 01 : 01 - Javier - She'll never know 02 - Avant - Read your mind 03 - Oxmo Puccino - Le cactus de Sibérie De la playlist 02 : 04 - Musiq - Just friends (sunny) 05 - Musiq - L'Is gone 06 - Ray Charles - What'd I say De la playlist 03 : 07 - Terri Walker - Whoopsie Daisy 08 - Lemar - Soul man 09 - Drumagick - Easy boom De la playlist 04 : 10 - Jamiroquai - Spend au lifetime 11 - Sinclair - Monnaie 12 - Afrodiziac - L'espoir De la playlist 05 : 13 - Claude Nougaro - Dansez sur moi (en duo avec David Link) 14 - Will Smith - No more 15 - Daft Punk - Something about us De la playlist 06 : 16 - Fuckly - Doudou 17 - Vibe - Souhait 18 - Kayna Samet - Toi qui sais De la playlist 07 : 19 - Snoop Dogg - What's my name 20 - Billy Paul - Me and Mrs Jones 21 - Nina Simone - My baby just cares for me De la playlist 08 : 22 - Doc Gyneco - L'homme qui ne valait pas dix centimes 23 - Matt feat Lord Kossity - Cendrillon du ghetto 24 - Usher - Pop ya collar De la playlist 09 : 25 - Musica Cubana - Fiebre de ti 26 - Maroon 5 - Sunday morning 27 - Gordon Sanchez - Gordon Sanchez De la playlist 10 : 28 - Justin Timberlake - Senorita 29 - R.Kelly - How did you manage 30 - Alliance Ethnik - Playback De la playlist 11 : 31 - Kaleodoscopio - Voce me apareceu 32 - Sinsemilia - La mauvaise réputation 33 - Sleepy Brown feat Outkast - I can't wait